Les façades de Colomiers
Les pavillons columérins des années 70 à 90 portent le plus souvent un crépi projeté ou un enduit monocouche. Après trente ou quarante ans, ces enduits se salissent, microfissurent et perdent leur imperméabilité. Un nettoyage suivi d’une peinture de façade ou d’un revêtement d’imperméabilisation suffit dans la majorité des cas ; la réfection complète de l’enduit n’est nécessaire que si celui-ci sonne creux ou se décolle.
Ancienne ville nouvelle, Colomiers compte beaucoup de logements construits entre les années 60 et 90 : résidences collectives, maisons de lotissement aux façades crépies, et des programmes plus récents. Les crépis de cette époque arrivent aujourd’hui à l’âge du ravalement, et beaucoup d’intérieurs gardent des sols d’origine à remplacer.
Notre intervention, étape par étape
- Diagnostic de la façade : état de l’enduit, fissures, humidité, nature du support.
- Préparation du dossier de déclaration préalable et du choix de teinte.
- Protection des abords et montage de l’échafaudage.
- Nettoyage, traitement anti-mousse, traitement des fissures.
- Finition : peinture, revêtement d’imperméabilisation ou enduit.
- Volets, génoises et dessous de toit pendant que l’échafaudage est en place.
Pour les règles d’urbanisme et le choix des teintes, lisez nos guides ravalement à Toulouse : les règles et quelle couleur de façade choisir.